La vallée de la Commeauche
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La vallée de la Commeauche
La Chapelle-Montligeon

La vallée de la Commeauche

Forêt
Panorama et paysages
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Prenez le temps de faire des pauses pour admirer les beaux points de vue qui s'offrent à vous !
Circuits sportif pour vététistes confirmés. Les déclivités seront vite oubliées devant la beauté d'un parcours à haute valeur paysagère.

Les 9 patrimoines à découvrir

  • Flore

    Le hameau du Courthenou et la forêt domaniale

    En enclave dans la forêt, ce charmant hameau avait autrefois sa vie propre due à l’éloignement relatif du bourg.

    Après le hameau, se découvre la forêt domaniale de Réno-Valdieu.

    Forêt domaniale de Réno Val-Dieu

    Comme ses voisines, elle est une relique de l’immense forêt originelle dite « Silva Pertica ».

    Elle a d’abord appartenu à de grandes familles, puis aux différents comtes du Perche. En 1170, Rotrou IV fait don aux Chartreux d’un grand canton de la forêt de Réno qui prend le nom de Valdieu et que les moines garderont jusqu’à la Révolution. Le reste de la forêt est successivement comtale, royale, puis domaniale.

    Longtemps traitée en taillis, elle est, depuis le milieu du 17ème siècle, gérée progressivement sur le principe de la futaie, majoritairement peuplée de chênes et de hêtres et le résultat est spectaculaire.

    A la saison, elle fait le bonheur des chercheurs de champignons.

     

  • Flore

    Forêt domaniale de réno-Valdieu

    La forêt domaniale de Réno-Valdieu est une relique de l’immense "Silva Pertica" gallo-romaine. Issue de la réunification, à la Révolution, de la forêt de "Val-Dieu", ex-propriété du monastère des Chartreux, et de la forêt dite "de Réno", cette majestueuse futaie s'étend sur plus de 1.600 ha au cœur du Parc naturel régional du Perche.

    La forêt occupe un plateau qui s'abaisse du nord au sud. Elle est composée principalement de Chêne sessile en mélange avec du Hêtre. Les résineux (Pin sylvestre, Pin laricio, Douglas) occupent principalement les versants sableux. 

    Site classé pour la beauté de ses paysages, la forêt se caractérise par de magnifiques "futaies cathédrales" visibles depuis la plaine.

    La forêt domaniale de Réno-Valdieu est avant tout une forêt de production reconnue pour l'exceptionnelle qualité de son Chêne sessile. Largement majoritaire, le Chêne constitue l'essence prioritaire, accompagné par le Hêtre, de la gestion sylvicole. La régénération est essentiellement naturelle pour profiter de la qualité du chêne local, avec une sylviculture en futaie régulière. Quelques beaux peuplements de pin sylvestre et de douglas sont aussi conservés.

  • Histoire

    L'allée de marronniers, classée Monument Historique

    Cette allée est classée au titre des Monuments Historiques. Elle a été plantée en 1805 avec des marronniers importés du Mexique, qui constituaient à l’époque des essences totalement exotiques. Initialement, cette allée était un accès privé qui permettait de relier le château à l’ancienne route desservant le hameau de Francvilliers et les anciennes forges, dans la vallée de l’Huisne.

    L’actuelle route de Mortagne, construite en 1840, coupe aujourd’hui cette allée  mais à Francvilliers on retrouve les deux pavillons construits pour marquer l’entrée du fief de Maison-Maugis. Une des grilles d’entrée se trouve toujours là-bas, l’autre grille est celle qui ferme actuellement la cour du château.

    Lorsque la route de Mortagne a été construite les châtelains de l’époque ont voulu assurer leur tranquillité en fermant l’allée de marronniers. Mais les pouvoirs publics ont considéré que, depuis 30 ans, ce chemin était devenu d’usage public. D’importantes batailles judiciaires ont été engagées, et perdues par les propriétaires du château. Il a été établi que le chemin serait public ; par contre les contre-allées plantées de marronniers resteraient propriété privée du château, avec la charge de leur entretien notamment. (Visite journées du patrimoine : attention à respecter la propriété privée de la contre-allée, au niveau du stationnement notamment).

  • Histoire

    L'église Saint-Nicolas

    La présence religieuse à Maison-Maugis date de l’époque carolingienne. La paroisse est connue depuis plus de mille ans. Saint Nicolas était très populaire au Moyen-Age. On raconte que, évêque en Turquie, il aurait sauvé des enfants qui allaient se faire dévorer. L’église de Maison-Maugis est la seule dans le Perche à honorer Saint-Nicolas.

    L'église a été bâtie à la fin du XIe siècle par les moines de l’opulente abbaye normande de Saint-Evroult.

    Au-dessus d'une corniche classique, le fronton supérieur à colonnes et voûtes comporte une niche occupée par une statue de Saint-Nicolas.

    La nef est très grande pour une petite église de village, ce qui fait dire qu’il s’agissait probablement d’une église de pèlerinage. Il existait une chapelle Saint-Fiacre sur le côté sud dédiée au  pèlerinage. Le cimetière se situait aussi de ce côté sud.

    Document réalisé par l'Office de Tourisme disponible ICI.

  • Petit patrimoine

    Le moulin

    Le moulin est aujourd'hui une propriété privée (propriété du château). C'est un établissement industriel aujourd’hui désaffecté, construit au XIXe siècle, destiné à la production de farine. Le bâtiment se situe sur un canal de dérivation de la Commeauche. Il se compose d'un bâtiment d'eau, d'un atelier de fabrication, d'un magasin industriel, d'un espace de stockage, d'un logement, de parties agricoles (étable à chevaux, étable à vaches) et d'une cour.

    Le bâtiment d'eau et l'atelier sont réunis dans un même corps de bâtiment à deux étages carrés surmontés d'un étage de comble, en brique, et couverts d'ardoises et de tuiles plates. Le toit est à long pan.

    Dans les dernières années de fonctionnement, la machinerie a été modernisée : une turbine avait été installée à la place de la roue en bois, ainsi le moulin alimentait le château en électricité.

    Jadis, il existait des moulins quasiment dans toutes les communes. Au Moyen-Age, ces moulins ont joué un grand rôle parmi les droits féodaux. C’était un monopole seigneurial que l'on désignait sous le nom de « moulin banal ». Tout le blé récolté dans l'étendue d'une seigneurie devait y être moulu (farine mais aussi tout ce qui a été écrasé dans ces moulins) et faisait l’objet d’une redevance « la moute ».

    Au XIXe siècle, on appelait « moulins à blanc » ceux qui n'écrasaient que du blé, et « moulins à bis », ceux qui fournissaient une farine de seigle ou de blé et seigle mélangés. Le pain bis valait un peu moins cher.

    Concernant Maison-Maugis, nous savons qu’il y avait déjà un moulin au XIIIe siècle,  qui était propriété de l'abbaye de la Trappe. De plus, un moulin est aussi attesté au XVIIIe siècle, et dépendait du château de Maison-Maugis.

    En 1809, le moulin produisait quotidiennement 4 quintaux de farine.

    En 1848, le moulin comprenait une lavanderie, une laiterie, un cellier, une étable à chevaux et deux porcheries. Le fonctionnement du moulin est alors réglementé par le décret du 25 juillet 1849.

    Un magasin industriel est construit vers 1930. La production est alors contingentée à 12.000 quintaux. Vers 1950, le moulin employait alors 4 personnes. L'activité cesse vers 1960. Les derniers exploitants étaient la famille BOUSCAUT.

  • Histoire

    Une stèle commémorative

    Cette stèle a été érigée sous la plaque du Monument aux morts à la mémoire de quatre victimes :

    Originaires de Maison-Maugis, les deux frères Zagrodzki appartenaient à la 2ème division blindée du Général Leclerc ; le Lieutenant Michel Zagrodzki a été tué le 10 août 1944 lors de la bataille de Normandie et enterré à Mézières-sous-Ballon (Sarthe), et son frère, l'aspirant Jean Armand Zagrodzki, deux semaines plus tard à Jouy-en-Josas dans les Yvelines, et enterré à Saint-Rémy les Chevreuses (Yvelines).

    Marcel Champion et son épouse Camille habitaient « La Galaisière » à Maison-Maugis au début de l'Occupation. Marcel exerçait la profession de facteur à Boissy-Maugis, tandis que sa femme tenait une petite pension de famille. Ils s’engagèrent très tôt dans la Résistance. Leur destin bascule à la fin de l'hiver 1942. Le 3 mars, des inspecteurs de la police judiciaire de Paris se présentent à leur domicile, au lieu-dit « La Galaisière » à la recherche d’un militant communiste de Gennevilliers, Henri Colin, dont ils ont retrouvé la trace dans le Perche. Ce dernier avait trouvé asile à « La Galaisière » depuis plusieurs mois. Marcel et Camille Champion sont arrêtés et conduits à la gendarmerie de Rémalard, avant d'être transférés à Paris et séparés, pour être interrogés. Ils se retrouvent le 24 août 1942 au fort de Romainville, mais pour peu de temps. Marcel fait partie des otages désignés pour les représailles de l’attentat du Grand Rex : il est fusillé le 21 septembre à 9 h 40 au Mont-Valérien. Camille sera déportée à Auschwitz-Birkenau par le convoi du 24 janvier 1943 au départ de Compiègne au début de l'année 1943. Camille Champion, matricule n° 31656, y trouve la mort le 4 mai 1943.

  • Point de vue

    Le bois des Sicots

    Après la table de lecture de paysage, le chemin de lisière du bois des Sicots offre une vue superbe sur la vallée de la Commeauche : en toile de fond, le bourg de Saint-Victor-de-Réno, ramassé autour d’une église au clocher effilé et d’anciennes écoles aux allures de château Louis XIII.

  • Petit patrimoine

    La ligne du Tram

    Achevée en 1913-1914, une ligne de tramways à vapeur reliait Mortagne à La Loupe en 2h40 min. Elle passait au pied du bourg de Saint-Mard-de-Réno, se dirigeait ensuite vers La Chapelle-Montligeon avant de traverser la forêt et d’en sortir vers l’est à Saint-Victor-de-Réno. Après diverses vicissitudes la ligne fut fermée en 1935.

    Le randonneur pourra voir les restes de la gare de La Chapelle-Montligeon et quelques ouvrages d’art (Ponts à tablier métallique) près du plan d’eau ou à l’orée de la forêt. (voir Cahier Percheron N° 192)

  • Histoire

    La Chapelle-Montligeon

    La Chapelle-Montligeon : Le bourg pourrait tirer son nom d’un « mont des légions » situé à proximité. Depuis 1911, la basilique Notre-Dame domine le village. Classée « Monument Historique », elle vaut d’être visitée autant par la majesté de ses proportions que pour sa décoration intérieure. Elle a été construite en 15 ans par la volonté de l’abbé Buguet et le sanctuaire est le siège de l’Oeuvre Expiatoire dont le but est la délivrance des âmes délaissées du Purgatoire.

    L’église Saint Pierre : église paroissiale d’apparence modeste, elle a été élevée à la Renaissance. Sa nef est percée, côté sud, de fenêtres d’un gothique flamboyant. On remarquera la voûte lambrissée peinte, le maître-autel en bois (XVIIIe s.), des fonts baptismaux en pierre (XVe s.), et un vitrail composé de fragments remontés (XVIe s.).

    La place du village est charmante avec son bassin d’eau central. On trouvera des tables de pique-nique au Plan d’eau à proximité immédiate du bourg.


Description

A partir du parking de la salle omnisport, longer les terrains de tennis, prendre à droite (D), passer le pont sur la Villette et prendre à gauche (G), direction les Moulins. Traverser le cours d'eau en empruntant la passerelle.

  1. L'Hôtel Baudray. Monter à D un chemin creux débouchant sur la D628. La traverser. Contourner le terrain de camping et gagner la D 213.
  2. Prendre un chemin sableux au pied du Montligeon. A un carrefour, descendre à G. 600m plus loin, tourner à droite et suivre le chemin de la petite vallée.
  3. La Cosnardière. Abandonner le chemin empierré pour un chemin de terre débouchant à l'Hôtel aux Anglais.
  4. Regagner la D 213. La traverser pour rejoindre le GR 22. Peu après Les Quatre Vents, abandonner le GR et tourner à D.
  5. La Croix Fourmi. Poursuivre par un chemin creux caillouteux : il descend jusqu'au hameau du Courthenou où l'on trouve le GR 22. Prendre à G.
  6. L'Etre Blossier, descendre à D. Passer à gué le ruisseau et remonter progressivement par un sentier raviné.
  7. A une croisée de chemins, remonter sur le plateau en suivant le GR par la droite (pente raide). Rejoindre la D 213 en suivant le fossé domanial.
  8. Traverser la D 213 et prendre en face un chemin qui suit le pérmètre domanial. Au sortir de la ligne de parcelles 118-119, prendre à D la Route Forestière de Maison-Maugis. A son extrémité, bifurquer à G.
  9. Suivre le GR 22 jusqu'à Maison-Maugis : parcours sur terrain gras.
  10. Le château de Maison-Maugis. Abandonner le GR et descendre à G. dans le bourg, prendre à D pour gagner la D 111, puis à G sur 400m. La Repinçonnière sur la G. A D, monter vers la Moisière.
  11. A la rencontre d'un chemin de terre, bifurquer à G pour rejoindre l'entrée du chemin de la Diardière : montée longue et raide. Continuer tout droit. Passer La Fleurière. Après le chemin de la Basse Chartrie, à D se détache un châtaignier pluricentenaireBeau point de vue à La Coupillière. Prendre à G par un chemin.
  12. Aux Quatre Vents, descendre à G un chemin creux pour gagner le Haut Désiré. Après 500m de goudron, obliquer à G vers Les Belles Fosses. Au carrefour suivant, prendre à G. Longer le bois et descendre le coteau. Après un virage à D (descente raide), rejoindre tout droit Monceaux-au-Perche par une forte montée.
  13. Monceaux. D 111, à 500m à G, le manoir de Pontgirard (propriété privée). Traverser le bourg. Quitter la D 111 au calvaire et monter à G une route goudronnée.
  14. Prendre à D la direction de La Salmondière. Côte à 18% ! Tourner à G dans les bois des Sicots. Le traverser. Succession de montées et descentes. Joli point de vue sur le bourg de St-Victor-de-Réno. A un carrefour en T, descendre à G.
  15. Les Echigneux. A la sortie du hameau, prendre à G. Après la Vallée, prendre à D. Franchir la Commeauche (table de pique-nique) et gagner St-Victor-de-Réno.
  16. Dans le bourg, prendre la route face à l'église. Direction la Haslerie. Montée soutenue jusqu'à la forêt de Réno-Valdieu. A l'entrée, après la barrière, prendre à G un chemin en lisière qui, après un coude, monte en pente raide sur le plateau et rejoint (par une route forestière) le carrefour de la Haslerie.
  17. Au carrefour de la Haslerie, jonction avec le circuit bleu : arrivé à une clairière, prendre à D une route forestière. Le parcours est technique et alterne montées et descentes sur terrain gras.
  18. A la rencontre d'une route empierrée, prendre à G. Longue descente, puis montée. En haut de côte, prendre à D puis aussitôt à G. Traverser une parcelle et déboucher sur la route Forestière de Montligeon. A G. Sortir de la forêt. Descente rapide !
  19. La Haye. Dans ce hameau, prendre à D un beau chemin qui, après une bifurcation à G, rejoint le point de départ.

 

  • Départ : La Chapelle-Montligeon
  • Arrivée : La Chapelle-Montligeon
  • Communes traversées : La Chapelle-Montligeon, Courgeon, Corbon, Maison-Maugis, Saint-Victor-de-Réno, Boissy-Maugis, Bizou et Monceaux-au-Perche

Météo


Profil altimétrique


Lieux de renseignement

Maison du Parc naturel régional du Perche

Manoir de Courboyer - Nocé, 61340 Perche-en-Nocé

http://parc-naturel-perche.frinfo.tourisme@parc-naturel-perche.fr02 33 25 70 10

Office du Tourisme du Pays de Mortagne-au-Perche

36, place du Général de Gaulle, 61400 Mortagne-au-Perche

http://www.ot-mortagneauperche.frcontact@ot-mortagneauperche.fr02 33 83 34 37

Accès routiers et parkings

Stationnement :

Parking des terrains de tennis

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